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 Léane Burns

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Léane Burns
† Vampire †
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Messages : 6
Date d'inscription : 03/08/2009

MessageSujet: Léane Burns   Lun 3 Aoû - 3:06

BEGINNING

Nom : Burns
Prénom : Léane
Âge : 25 ans (demeure à l'âge physique de ses 20 ans)
Nationnalité : Anglaise
Langue Maternelle : Anglais
Famille (Facultatif): Sa famille aux états-unis qu'elle ne voit plus
Race : Vampire (depuis deux ans seulement)
Orientation: Hétérosexuelle
Métier: Journaliste pigiste

MORE ABOUT ...

Physionomie: Léane est de taille moyenne et n'est pas vraiment musclée, ne prenant guère vraiment la peine de ce tenir en forme outre mesure. Elle a une peau lisse et d'une pâleur agréable qui s'explique par le manque de lumière et une longue chevelure brune qui tombe en cascade sur son dos. Ses yeux pâles sont soutenus d'un trait fin noir qui fait ressortir le côté sombre de sa personnalité. Ses traits sont figés dans ceux d'une jeune femme pour la prochaine éternité, mais elle est encore trop près de son âge réel pour que l'on puisse retrouver pleinement la profondeur des vampires que le temps leur donne souvent. Elle a pourtant dans l'éclat de son regard, cet éclat de celui qui en a vu beaucoup. Elle a un visage charmant, plutôt doux, quoi que sombre et souligné d'un brin de mélancolie juvénile par instant. La faim à tendance à rendre ses traits plus durs, lorsqu'elle s'efforce de la contrôler et on reconnaît alors dans son visage ce qui a tracé le mythe du monstre chez le vampire. Il est facile de lire sur son visage, lorsqu'il vaut mieux ne pas la fréquenter.

Style de vêtements: Elle porte des vêtements discrets et aime avoir de la classe. Elle n'aime pas tomber dans l'excès et se faire remarquer outre-mesure, bien qu'une coupe de vêtements sortant de l'ordinaire où un petit accessoire attirant le regard vient souvent s'ajouter à une tenue sombre fait par les plus hauts couturiers. Elle ne choque pas par l'excentricité de par sa nature à vouloir passer inaperçu. Elle ne sera jamais la première que l'on remarque à cause d'un vêtement coloré et le fuchia est proscrit de sa garde-robe depuis le jour où sa mère n'a plus eut le droit de veto sur ce qu'elle achetait en boutique. Sa garde-robe est pourtant bien remplis de robe cocktail, de souliers à talon haut et de tailleurs tailler sur mesure, sans aucune tenue qui ne viennent éclairer par sa couleur trop pure toute cette collection de vêtements.
Avatar : Michelle Trachtenberg

Caractère: Elle est de nature plutôt existentialiste, à se poser trop de question et à ruminer dans le silence, un verre de sang à la main, de sombre pensée qu'elle n'aime pas partager. Elle passe encore beaucoup de temps dans les bars underground, où se ramasse ses fervents amateurs de sombre poésie et qui cherche à apprivoiser la vie et la mort en voulant la comprendre sans succès. Elle est discrète et silencieuse, la plupart du temps très calme. Elle ne s'énerve, à première vue, pas pour grand chose. La soif la rend cependant agressive et difficilement contrôlable. Elle n'a pas de mal en soi avec la présence des êtres humains, mais elle pourrait boire jusqu'à la dernière goutte de sang de la personne la plus cher à son coeur, si elle se trouvait en manque de sang. Et pour elle le manque de sang vient affreusement vite. Ses anciennes dépendances dont elle avait réussie à se débarrasser son revenue dans la dépendance au sang et c'est pour elle un enfer de se contrôler. Elle reconnait lorsqu'un sang est meilleur qu'un autre, mais ne peut pas encore le goûter comme un bon vin, en prenant son temps et peut boire le sang rassit d'un malade sans grimacer si la soif se fait sentir. Ce manque de contrôle l'énerve, mais elle n'arrive pas à garder le contrôle d'elle-même. Elle n'a gardé qu'un contact limité avec sa famille qui consiste en quelques chèques en blanc que son père lui envoie à chaque mois ou sur demande pour qu'elle garde le silence sur la forme qu'elle a prise il y a deux ans. Elle n'est pas sotte cependant. Son père et le compte en banque qui va avec n'est pas éternelle comme elle.

Aime: Shakespeare, E.A.Poe, les mythes entourants les vampires, la tranquillité, l'accès à l'éternité, les bars undergrounds, la vie de vampire en générale
Déteste: la soif incontrôlable, ses parents, les gens qui attirent trop l'attention, qu'on essaie de la contrôler
A Peur de: ne pas avoir le choix de quelques choses, la douleur physique, vivre

YOUR LIFE

Histoire: J’étais une enfant gâtée pourris, qui recevait toute l’attention dont elle n’avait pas besoin dès sa naissance. Je suis la fille d’un richissime et célèbre réalisateur anglais, déménagé au État-Unis pour s’assurer un plus grand succès auprès du publique et des producteurs américains. Ma mère est une ex-actrice de film qu’on retrouve dans la section adulte du magasin Video City sur Notting Hill Gate. Elle a su se faire comprendre par le bon producteur qu’elle ne voulait pas rester au bas de l’échelle, aller savoir comment, et elle a vite été propulsé parmi les plus grandes stars. Si vous voulez me demander si j’ai vu les premiers projets sur lesquels ma mère à travaillé: non.
J’ai fait la une des journaux avant même de naître, comme ma sœur et mes deux frères. Ma mère qui exhibait son ventre énorme sans la moindre vergeture, vive Photoshop, un sourire éclatant sur les lèvres, en compagnie de sa petite famille parfaite. Mon père qui la trompait à tour de bras dans les coulisses de ses films, sans qu’elle ne dise jamais rien, avant de finalement déclarer sous les projecteurs que sa foi en dieu lui dictait de faire vœux de chasteté et autres lubies inquiétantes. C’était la famille idéale, où il fait bon vivre.
Mes parents ne s’entendaient donc que lorsqu’ils se trouvaient devant les caméras, sinon c’était la guerre. Pour ne pas nous avoir sur le dos en plus ils nous gavaient de tout ce qu’on voulait et ce qu’on ne voulait pas pour pouvoir s’engueuler en paix. En sortie, mes parents aimaient à me trimbaler avec eux, pour montrer la famille que nous formions. J’étais la plus discrète de leur enfant, du fait que je détestais qu’on me dévisage, me prenne en photo et me pose des questions, ce qui empêchait que je ne m’échappe sur des choses que mes parents ne voulaient pas m’entendre dire.
C’est en vieillissant que j’ai comprit, finalement, que ce n’ai certainement pas en me tenant tranquille que j’obtiendrait que mes parents me laissent en paix. C’est à la veille de l’adolescence que j’ai commencé à faire des bêtises. Avec des copines que j’vais réussie à me faire en leur payants des robes et des cocktails, même si on était loin d’avoir l’âge encore, on a fait tout ce que mes parents n’auraient jamais pensées que leur petite fille parfaite puisse faire. Quand les rumeurs sur le fait que leur fille était dans la drogue jusqu’au cou et jouais à des jeux d’argents à quinze ans en flurtant avec les étoiles montantes du show business à commencé à être trop bruyante, ils ont étouffé l’affaire en m’envoyant dans un collège privée dans le pays qui m’avait vu naître et que j’avais quitté quelques années auparavant.
J’étais aller un peu loin dans mes bêtises. Sortir du gouffre dans lequel je m’étais plongé a prit plus de temps que je ne l’aurais pensée. Loin de mes parents, dans cette école où on s’arrangeait pour que vous marchiez plus que droit, je n’avais pas trop l’occasion de faire ce que je voulais et l’envie m’en à passer rapidement. Je n’avais jamais vraiment eut un tempérament à m’exhiber dans les fêtes et ne l’avait fait que pour m’éloigner de mes parents. Désintox et études. Je m’enfermais dans ma chambre pour lire la plupart du temps et ruminer les sombres penser qui agressent bien souvent la sensibilité de l’adolescente. Avant de devenir vampire j’en étais déjà une à moitié. J’ai découvert la musique classique, le romantisme, ces gens qui apprivoisent la mort comme s’il s’agissait de l’amour. Pour peut, moi aussi je l’aurais embrassé la mort. Ma vie, lorsque mes yeux eurent retrouver l’éclat que les substances leur avaient enlevé, n’avait pas de sens à mes yeux. Où en serais-je aujourd’hui si cela n’avait été de cette transformation? Je ne sais pas si ma décision fut un geste pour me sauver ou pour me détruire. Dur à dire.
Lorsque les vampires sont brusquement arrivé à la lumière du jour, dans le monde underground de Londre, la rumeur de leur arrivé courrait déjà. On pouvait bien faire peu de cas de ses légendes, de ses mythes, mais certaines personnes prenaient cela plus au sérieux que d’autres. La plupart de ses gens là les considéraient comme des dieux et se voyaient eux-même comme de vulgaires esclaves. Moi je me passionnais pour toutes ses histoires sans trop savoir ce que j’en pensais réellement. L’univers que nous traduisait les histoires, les livres, les films, m’enchantait, comme un enfant s’enchante d’un monde imaginaire et inatteignable. Enchanter est un bien grand mot. Fréquenter ses endroits était mon moyen à moi d’apprivoiser la mort.
Hors quelques mois avant que le fléau ne s’empare de la ville et dans ce petit bar, d’apparence mal fréquentée, où je passais mon temps avec des amis, depuis que j’avais le droit de sortir la fin de semaine, de la prison qui servait d’école, on parlait déjà de cette invasion. Il n’y a rien d’extraordinaire à cela. À Londre on en parlait depuis des siècles de l’invasion des vampires. C’était pourtant devenu plus sérieux et les plus excessifs dans la croyance parlait de ce joindre à eux. Il n’était pas rare qu’on me donne un track me disant que la fille indigne du réalisateur américain ferait un excellent vampire, mais j’y croyais encore à moitié, alors je n’allais pas à ses réunions, qui se terminait certainement en orgie, pour apprendre à devenir vampire.
C’est seulement quand j’ai reçu ce message de ma mère. Elle me demandait tout bonnement de revenir en Amérique. Elle était fière du chemin que j’avais parcouru et il y avait cette fête en l’honneur d’un ami de la famille où elle aurait aimé que je me présente pour que la famille soit réunie de nouveau. Autant dire que ma mère voulait montrer à tous les journaux à potin que sa famille était de nouveau parfaite et que je m’étais reprise en main grâce à eux. J’étais furieuse et il est difficile d’expliquer exactement l’état dans lequel je me retrouvai les semaines suivantes. J’avais de nouveau cet envie difficilement contrôlable de retourner vers quelques bêtises pour attirer de mauvaise manière l’attention et qu’on me laissa tranquille.
C’était une fois de trop où j’en avais assez de cette famille et de cette façon de vivre. J’avais déjà étudié pour passer le temps ceux-là qui avait le plus de chance d’être de vrai vampire. C’était un jeu plus qu’autre chose. Des études en vampirisme ça ne se faisait pas très sérieusement et je n’avais pas de diplôme, mais avec Hayveen, on avait passer un temps fou à la bibliothèque à faire comme bon nombre de gens avant nous et à essayer de développer une thèse sur la manière de réellement reconnaître un vampire. Je remettais à plus tard le moment de me lancer. J’éliminais certains personnages reconnus par Hayveen et moi pour être des vampires, sans qu’on ne sache vraiment, cherchant intérieurement le courage de passer à l’acte. J’étais déterminée à faire de la vie de mes parents un enfer, mais à me pousser dans les bras du ridicule en allant demander à quelqu’un de me mordre ? Peut-être qu’au fond je n’y était pas prête.
Les vampires ont débarqués en Angleterre, comme un signe à mes yeux, afin que je me décide. C’était étrange, surréaliste, de rencontrer brusquement, au bout milieu de cette nuit interminable qui était tombé sur la ville, des gens que j’avais connu dans les bars et qui révélait au grand jour leur croc. Je parle de cette situation avec un étrange détachement, comme si je n’avais pas souffert de la destruction violente qui accompagna l’arrivée des vampires, comme si je n’en avait pas été surprise. Il n’y a pas grand chose qui parvienne à me surprendre en fait. Je l’ai vécu comme un rêve. C’était surréaliste, je l’ai dit. Je n’avais jamais réellement cru à leur existence, mais j’avais déjà mit quelques années a accepter inconsciemment leur présence.
Je voulais saisir ma chance, si l’on peut dire et arrêter de tourner autour du pot. L’idée c’était faite en moi, que la vie dans ce monde, je ne la ferais pas en restant devant un bloody mary. Même si j’appréciais les histoires romantiques tournant autour des vampires, je n’avais pas idée que le simple fait de se promener mélancoliquement dans un cimetière en me faisant le plus désirable possible me permettrait d’obtenir qu’on me transforme, malgré le nombre incalculable de vampire qui se promenait dans les rues. Au diable les romances, si ce n’est pas poétique j’avais au moins l’espoir d’avoir une chance. J’ai débarqué dans les bureaux de Sharona Adams sans avoir prit rendez-vous à l’avance. C’était une mission suicidaire que d’arriver dans ses bureaux, en sachant pertinemment à quel danger on avait à faire. C’était suicidaire, mais ce serait un mensonge que de prétendre que c’est le genre de situation que j’évitais.
Je me suis heurté à la secrétaire la plus blasé qu’il m’avait été donné de rencontrer. Il n’était pas question de me présenter comme ça et un rendez-vous je pouvais en obtenir un d’ici quatre ans. Ce qui voulait dire «retourne jouer avec les gamins de ton âge, petite fille». Je n’étais pas du genre, une fois lancé, à reculer brusquement au premier refus. Mon père avait au moins cette utilité d’être un milliardaire dont le nom n’est inconnu de personne et ça à tendance ouvrir des portes, même si j’ai toujours détesté user de cela pour obtenir ce que je voulais. Ce jour-là je n’ai pas fait de chichi cependant. Une histoire de travail scolaire sur les compagnies de vêtements et le nom de ma mère aillant porter une robe de haute-couture de la dernière collection, en prenant grand soin de mettre dans la conversation le nom de mes deux parents et soudainement la secrétaire entendait qu’on pourrait peut-être s’arranger.
Ce n’était pas bien compliquer d’apprendre que Léane Burns ne fréquentait plus l’école depuis quelques mois. Je ne mettais pas beaucoup d’espoir à ce que mon histoire soit reconnue comme étant vrai de toute façon. Un faux prétexte pouvait même mieux attirer l’attention, parce que si je n’étais pas là pour un travail scolaire, j’étais bien là pour quelque chose. Mais je n’allais pas demander un rendez-vous pour être transformé en vampire, comme une vulgaire gamine capricieuse qui demande un jouet à ses parents. J’ai tout de même insistée jusqu’à ce qu’on cède à avertir la femme d’affaire en question de ma présence, avec l’intention d’attendre avec la fermeté d’un étudiant qui fait la grève scolaire, qu’on me donne ce sale rendez-vous.
Ça été plus rapide que prévu. Un homme, semblant avoir calqué sa tenue sur le film des hommes en noirs, m’invita à le suivre, sous entendant que ce n’était pas vraiment un choix. On aurait autant pus me mener à la police que me vider de mon sang dans la ruelle voisine que je n’aurais pas vraiment eut moyen d’y échapper. En le suivant, je faisais le pas sur le chemin du non retour. Je n’ai pas affiché de surprise en observant que j’avais simplement eut ce que j’avais demandé. On m’invita dans le bureau de Sharona Adams, sans me poser de nouvelles questions, après celles, inquisitrices, de la secrétaire. Il ne me restait plus qu’à exposer la raison de ma venue. Je n’ai pas continué ma lancée sur le mensonge de recherche pour l’école, ne me rappelant même plus de cette que j’avais inventé au départ.
Pourquoi avoir arrêté mon choix sur une femme d’affaire de son importance et pas une autre? Pourquoi ne pas avoir simplement demander au premier imbécile venu de me transformer. J’avais dut mal à l’expliquer clairement. Je ne voulais pas d’attachement à la personne qui me transformerait. J’avais déjà eut un père et une mère. C’était de trop. Je ne cherchais pas à ce que la personne qui me mordrait se sente attacher à moi, ou le contraire. Cela devenait une simple question d’affaire qui ne mettait pas sur le terrain des questions de sentiments ou quoi que ce soit d’autre. C’est peut-être pour ne voir cela que comme une affaire monétaire dans un monde diriger par l’argent, que c’est à elle et non à un gamin vampirisé qui traine dans les cimetière que je m’étais tournée.
J’ai exposé la raison de ma venue. J’ignorais si les vampires étaient souvent confronté à cette demande de la part des humains. Tous n’ont-il pas rêvé un jour où l’autre d’être immortel. J’avais l’argent qui permet de s’offrir n’importe quoi et si je n’en fit pas mention, j’étais aussi venue en acceptant autant les deux chemins qui s’offrirait à moi: l’éternité ou la mort. Car ce n’est pas la peur de la seconde option qui me faisait désirer la première. C’était une affaire. Avec un contrat à signé, des close en bas de page avec des petites écritures à bien noter. Pour peut il n’aurait pas été une mauvaise chose que je demande la présence de mon avocat avant de signer quoi que ce soit. Une semaine pour décidée, être certaine. Pour la forme j’ai attendu 4 jours et demi, mais ma décision avait été prise longtemps auparavant. J’étais prête. Du moins, le croyais-je, car avant d’avoir rencontré l’inconnu, on ignore toujours si on y est réellement préparé.
Ça ne c’est pas passé exactement comme je l’aurais cru. Peut-être qu’au fond je m’attendais à y laisser ma peau et à ne pas ressortir vivante de cette histoire. La douleur ne se traduit pas en mot, cette impression de mourir, d’être mort et de ne pas l’être. La vie qui vous quitte et cet instant où vous vous rendez compte, qu’au final, même si vous vous étiez cru prêt, vous avez un sursaut qui trahit que votre corps ne l’était peut-être pas entièrement. Le liquide chaud qui avait déjà traversé mes lèvres avant la transformation, le sang que, par curiosité j’avais, déjà gouté de mon vivant qui devient brusquement une obsession, un besoin. J’ai été malade, j’ai souffert. J’ai eut soif vite, trop vite surement. C’était comme la nécessité de boire de l’eau quand il y a trop longtemps que l’on est au soleil. L’obsession qui vous tient à la tête, au cœur et dans les trippes. De ne plus pouvoir penser à autre chose au point de vouloir vous arracher les cheveux de la tête et de ne plus vouloir avaler quoi que ce soit d’autre. Non, ce n’était pas comme vouloir boire un peu d’eau. C’était une nouvelle drogue qui venait me tourmenter et j’en voulais plus que ce qui m’était réellement nécessaire et d’être déjà tombé dans l’excès de certaines substances, ne me prémunissait pas contre cette nouvelle nécessité, bien au contraire.
Je n’ai pas regretté, mais malgré cinq ans passé, je n’ai pas encore pleinement réalisé ce que ce monde était. Il faut du temps, dans cette réalité, comme il faut du temps à un enfant pour comprendre le monde dans lequel il vit je suppose. La confrontation avec mon premier repas ne fait pas mon éloge. Cette obsession douloureuse ne me permettait pas de faire la différence entre un sang trop vieillit et celui d’une qualité exceptionnelle que celle qui m’a mordu s’évertue à vendre à tes prix faramineux. J’ai fait comme bon nombre de jeune vampire avait fait avant moi. Dehors, au fond d’une ruelle, j’ai bouffé le premier qui a croisé mon chemin, sans voir ce que je faisais. Le résultat n’était pas des plus propres et je trahissais mon indélicatesse. Il a dut souffrir, je ne me rappel pas l’avoir entendu hurler, je ne me rappel que le gout du sang entre mes lèvres et mon cœur en manque qui s’apaisait alors que je pompais le sang trop vite et que mes ongles s’enfonçaient dans sa peau, détruisant sa chair comme si elle avait été de la pâte à modelé.
Ce n’ai qu’ensuite, lorsque j’ai dut m’asseoir pour recouvrer mes esprits, que je me suis rappelé du son de sa voix avant que je ne l’entraîne au fond de la ruelle. Il y avait un peu de surprise dans son ton et il avait prononcé mon nom. À présent cela revenait à moi. Je le connaissait, peu, mais tout de même. Nous avions déjà bavardé, mais nous n’en aurions plus l’occasion après cela. Après avoir été rassasié, la culpabilité venait mordre mes entrailles. J’aurais tué n’importe qui pour un peu de sang et rien ne semblait pouvoir me restreindre. C’était normal, en quelques sortes. J’avais besoin qu’on me guide, qu’on m’aide, mais celle vers qui naturellement j’aurais dut me tourner, parce qu’elle m’avait donnée cette nouvelle vie, je l’avais justement choisie pour ne pas être tentée de lui demander de l’aide.
Mon père n’a pas apprécié d’apprendre que sa fille était devenue vampire. En Amérique cela n’eut pas été une bonne publicité pour sa famille parfaite, ce qui me permis de recevoir de sa part des chèques tout les mois où je n’avais qu’à inscrire moi-même le montant dont j’avais besoin. Il n’y avait qu’une seule chose qu’il voulait en échange: Que cette histoire ne sorte pas au grand jour. J’étais encore inscrite officiellement dans une école et j’étais mieux de faire mine d’y aller et de ne pas attirer l’attention sur moi. Je n’ai pas changé mes habitudes, l’intérêt que j’avais eut pour les vampires de ma vie humaine ne me quitta pas bien au contraire, seule la soif m’a ralentit dans mes recherches pour tout connaître de cette race mythique dont je faisais maintenant partie. Je n’ai pas cessé de passer du temps dans les soirées où l’on passe son temps dans de grands fauteuils à discuter, mais il m’a fallut me résoudre à m’éloigner de certaines connaissances humaines qui continuait de vieillir et dont l’odeur du sang risquait de me faire commettre encore quelques gaffes.
Cinq ans et toujours je n’y arrive pas. Je perds le contrôle et rare sont ceux qui survivent à mon attaque, quoi que j’essais d’empêcher le carnage du mieux que je le peux. Je me suis lancé dans le journalisme, il faut bien se lancer dans quelques choses un jour quand il apparaît qu’un brin d’éternité s’ouvre devant vous. J’écris sous pseudonyme pour ne pas attirer l’attention et il est difficile de décrire à quel point il est agréable de pouvoir donner la critique d’un nouveau navet américain dans lequel ma mère joue. Entre l’étude sur les vampires et mon travail en journalisme, j’ai apprit à m’occupée. Ma nature me poussant cependant à m’arrêter pour regarder le ciel noir et réfléchir, je me tourne bien rapidement vers ce besoin obsessif. Loin de mes parents, pour l’éternité, il n’y a plus que cette dépendance pour venir ternir mon existence.


THE ENDING

Prénom ou Surnom : Harley
Âge (Facultatif) : 20 ans maintenant! ^^
Comment avez-vous découvert le forum : C'est mon deuxième perso... mais le troisième qui sera (peut-être) accepté et dont je recommence la fiche pour la troisième fois!
Comment le trouvez-vous: Tant qu'un certain personnage que je ne nommerai pas ce pointe pas, moi jle trouve parfait!
Votre Fréquence de connexion : Selon le temps que j'ai!
Deux Plus Deux égale : (3)4
Autre : -


Dernière édition par Léane Burns le Lun 8 Fév - 2:14, édité 34 fois
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Akemi Gokudera
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MessageSujet: Re: Léane Burns   Lun 3 Aoû - 18:59

Bon bon bon ....
Okay, pour moi t'es la bienvenue ma chère ^^
Si Sherrie dit quelque chose, écoute-là (Elle est dangereuse) MDR

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OnE fLoWeR !
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Léane Burns
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MessageSujet: Re: Léane Burns   Lun 3 Aoû - 19:35

Attend... finalement j'ai pas terminé.
Le perso m'ennui je vais le retravailler sinon j'aurai pas envie de poster avec.
Je t'avertirai quand j'aurai fait les modifs.
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Akemi Gokudera
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MessageSujet: Re: Léane Burns   Lun 3 Aoû - 20:14

Okay alors t'es désacceptée MDR

_________________


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Léane Burns
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MessageSujet: Re: Léane Burns   Lun 8 Fév - 2:15

Bon, alors... vaut mieux tard que jamais!
J'ai finit Very Happy (sauf que Sharona doit vérifier que j'ai pas écrit de bêtises en ce qui la concerne)

edit sharona: perso c bon pour moi
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Sherrie James
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Feuille de personnage
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Ta Phrase: : Welcome In The Hell -
Statue Sentimental:: Heuh? J'tue des vampires, pas l'temps pour ça.

MessageSujet: Re: Léane Burns   Lun 8 Fév - 18:49

  • Suuuper =)
    Vraiment belle présentation !
    Alors Te voilà validée \(^o^)/

_________________

    J'ai 1 fleur, Hiiihouu ! ^^ Merci mes fans Razz
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MessageSujet: Re: Léane Burns   

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