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 Sharona Adams

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AuteurMessage
Sharona Adams
† Gestion du traffic de Sang † Créatrice des Usines à Cuves † Forme Jilly Tan †
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Messages : 18
Date d'inscription : 01/09/2009

MessageSujet: Sharona Adams   Mar 1 Sep - 17:30

BEGINNING

Nom : Adams
Prénom : Sharona
Âge : près de 300 ans
Nationnalité : Chinoise
Langue Maternelle : Chinois mais c'est une femme du monde et elle parle de nombreuses langues
Famille (Facultatif) : famille décédée
Race : Vampire
Orientation : Hétéro
Métier : Est richissime mais vu qu'elle ne peut s'empêcher de rester active, elle tient le traffic du sang vampire et doit former la jeune Jilly à cet art, ce qui pose quelques problèmes!

MORE ABOUT ...


Physionomie : Sharona est grande et élancé. Agile et athlétique, elle n'a pas un gramme graisse en trop et son corps sculpté est dépourvu de la moindre marque de vieillesse. Sa peau claire est lisse et très douce. Ses jambes sont fines et lumineuse. Son visage pourtant délicat peut parfois se révéler très dur. Etant donné ses origines asiatiques, ses yeux brun s'étirent légèrement en amande, sa bouche est pleine et pulpeuse et ses sourcils toujours bien taillés pour tirer le maximum de profit de toutes ses gammes d'expression.

Style de vêtements : Elle est toujours habilement maquillé mais change très souvent de style et de coiffure. Depuis que sa beauté s'est figé dans ses traits de 30 ans, elle porte à la vie de tous les jours des vêtements classes et élégant. Des tailleurs coupées sur mesure, des robes mettant ses formes plantureuses en avant. Tous ses vêtements sont dessinés par elle et confectionnés par ses couturières.

Avatar : Natassia Malthe

Caractère : Sharona est une femme d'affaires que le temps a rendu de plus en plus exigeante. Femme de caractère depuis qu'elle est vampire, il ne faut pas l'ennuyer car sa suffisance la rend extrêment agressive et désagréable. Elle n'hésite pas à user de moyens humains autant que vampires pour arriver à ses fins et s'adonne avec excentricité à la première chose qui lui fait envie. Hyperactive malgré son air posé, elle ne reste jamais au même endroit et cherche en tout et pour tout à faire de l'argent. Elle se laisse facilement entouré car elle estime que si elle devait se retrouver dans le besoin, il y'en aurait toujours un pour la sortir de là. Vous l'aurez compris, elle est assez opportuniste. Capricieuse et gourmande, elle pousse toutes ses envies à l'excès. Dominante, il n'est pas bon la prendre de haut et la snobber car sa rancune peut parfois prendre des dimensions impressionnantes. Discrète, elle n'a presque jamais eu de difficulté à dissimuler sa condition de vampire aux yeux des hommes. C'est une femme peu scrupuleuse mais qui tue pourtant très peu, préférant se servir de l'intelligence pour obtenir quelque chose plutôt que de la violence.

Aime : Les gens qui ont la hargne, le luxe, l'argent, s'exhiber
Déteste : Jilly, l'abattement, perdre, les "animaux"
A Peur de : De perdre la tête du traffic de sang à cause d'une gamine pourrie gâtée/de perdre la vie/des grands incendies

YOUR LIFE

Histoire : 23 avril 1719 en Asie: Naissance d’une petite fille qui en veut !

Par une fraîche nuit, des cris d’enfants résonnèrent d’une petite maison de bois perdue dans la campagne. Ces cris, ce furent les miens, les premiers que j’ai poussé en venant au monde. Comme tout le monde, je n’ai pas grand souvenir de ma naissance. Ma mère m’avait dit que j’étais bien potelé ce qui me garantissait une survie plus grande dans leur cabane sombre. Peut-être avait-elle eu raison car je grandis bien vite et ne connu que très peu de problèmes de santé, ce qui était un atout non négligeable pour notre bourse bien maigre.
Lorsque vers l’âge de trois ans, je fus assez débrouillarde pour me rendre compte qu’il manquait une présence dans cette maison alors que les cabanes voisines comptaient toujours un grand monsieur qui s’occupait de lourdes taches que ma mère s’évertuait à faire péniblement. Elle m’expliqua qui était cet homme et quelle place il occupait dans le logis alors bien entendu, je demandais où était ce « papa » comme elle l’appelait. Elle me répondit que c’était un voyageur européen qui avait fait voyage jusqu’à chez nous et que le hasard les avaient réunis puis séparer. Mes questions en engendrèrent d’autres et je commençai à me passionner pour l’Europe puis pour le monde. J’atteignais à peine le haut de la table de notre cuisine que je voulais déjà visiter tous les continents. Bien entendu, il n’en était pas question avec notre budget actuel. Ma mère redoubla pourtant d’efforts pour me faire accéder à l’instruction d’une petite école de village... enfin devrais-je dire une sorte de cabanon à côté de ce village où les enfants des alentours se rendaient pour recevoir un soupçon d'instruction. Je ne sais plus exactement pourquoi mais je n’aimais pas vraiment y aller. Le chemin était long et souvent j’avais mal aux pieds. Déjà à cette époque, je crois que ce mettait en avant ma nature de petite fille capricieuse. Si je n’exigeais pas de ma mère qu’elle me donne tout ce que je désirai, j’avais tout de même de hautes aspirations. Je ne désirai pas finir comme elle sous le poids du labeur.

1739 : Traque sur les quais

Jusqu’à 20 ans environ, il n’y avait pas grand-chose de neuf dans ma vie. J’avais quitté l’école depuis un peu plus de 4 ans et pour ne pas rester à la maison à travailler, je m’inventais un job en extérieur : Je traquais les hommes sur les bords des quais de la gare en jouant la jeune européenne perdue. J’avais d’ailleurs tout prévu, ma petite tenue bien propre elle-même venant d'Europe que j’avais acheté au rabais sur un marché et une petite valise pour me donner le même air que les arrivants. Cela marchait à tous les coups. J’étais jeune et jolie donc j’arrivais à me faire entretenir par des hommes sans pour autant coucher. Je ne savais pas à l’époque que c’était si bon sinon j’aurai commencé plus tôt. Il m’invitait donc à déjeuner, à boire un verre, à sortir, à faire multiples activités dont je n’aurai jamais bénéficié en restant dans les rizières. Et puis, en parlant avec ces hommes, j’apprenais à découvrir le monde. Ils me montraient des photos ! J’en devenais totalement accroc et rentrait avec des rêves pleins la tête. Le lendemain alors que comme chaque matin, je déambulais élégamment sur les quais, un homme que j’avais rencontré quelques semaines plus tôt m’accosta. Il me dit qu’il espérait bien me retrouver là, ce qui je l’avoue, me flatta. Il m’expliqua qu’il repartait pour l’Amérique et qu’il avait décelé en moi ce désir de fuir mon existence pauvre. Il avait donc deviné que je n’étais pas ce que je prétendais. Cela me fit rougir et bien que l’idée me plaise, je songeais à ma mère. J’hésitais à lui en faire part mais voyant que mon regard ne quittait pas le sol, il me tira les vers du nez. Il m’expliqua à quel point, le prix du billet pour un tel voyage était cher et qu’il ne pouvait pas se permettre d’emmener une autre personne. Il me mit devant le fait accompli. Le train pour la ville portuaire partait dans cinq minutes. Donc je n’avais pas le temps de rentrer pour faire mes adieux à ma mère. Là, encore, il me convint de lui envoyer une lettre. Je serrai bien fort la poignée de ma valise et finit par lui dire « oui ». Je m’installai donc à ces côtés dans le train. Les premiers dépaysements de la ville me firent un peu oublier ma mère même si je gardais une petite pointe dans le cœur. Il nous fallut de long mois pour atteindre la Géorgie et le changement fut radical pour moi. Je restai de longues années aux côtés de cet homme en l’assistant dans ses affaires ce qui me permit dans un même temps de m'initier au monde des affaires et à en apprendre les ficelles. Grâce à lui, je pu envoyer de l’argent à ma mère et puis de longues lettres aussi.

1749 : Retour à la période crève la faim.

Aux côtés de cet homme d’affaires, j’avais vraiment vécu de belles années. J’avais voyagé à travers l’Amérique et avait assisté à des changements majeurs pourtant les affaires commencèrent à mal tourner et devant de l’argent à droite et à gauche, je m’étais réveiller un matin et la maison était vide. Il avait tout pris, même l’argent que j’avais glissé dans l’enveloppe que je m’apprêtais à poster à ma mère. Il ne me restait plus que ses dettes. Je n’avais pas envie de finir comme ces filles qui vendent leurs corps pour un peu d’argent mais je ne pouvais plus rester dans cette maison sinon ces hommes m’y obligeraient certainement. Je fuis donc avec rien de plus que quelques robes et quelques objets que je vendis bien vite pour me nourrir. Les semaines devinrent de plus en plus dures et je regrettais le temps où quelqu’un s’occupait de moi. Je devins rapidement très faible mais mon mental me poussait à survivre. Au détour d’un chemin, je ne pu croiser homme plus beau que celui là. La trentaine, propre sur lui et distingué, je m’étonnais qu’il s’adressa à moi. Ces mots étaient mielleux et tendres. Je me laissais aller dans ses bras et mener un peu plus loin. Il me demanda si je désirai un baiser. Etait-il sincère ? Je ne comprenais pas. Comme une idiote, je tendis mes lèvres dans sa direction. Il me sourit et fit non de la tête. Il me demanda d’incliner la tête sur le côté ce que je fis sans poser de question. Il complimenta les lignes de mon cou avant d’y déposer un baiser. J’étais enivrée par son odeur et par ses gestes doux jusqu’à ce qu’il enfonce ses dents dans ma peau. Là, je gémis ! J’aurais voulu crier mais je n’y parvenais pas. Mon corps faiblissant, il me posa sur le sol. Il aurait pu me laisser choir mais il m’avait déposé. Mes yeux imploraient la vie… et je sentais que déjà elle me quittait. Il resta là un instant à me fixer, il fit quelques pas en arrière, prêt à partir puis alors que mes yeux se fermaient, je sentis un liquide chaud et désagréable me couler dans la gorge. Ce sont les derniers souvenirs que j’en garde avant de me réveiller dans cette même ruelle le lendemain matin. Je m’en étonne même et puis, je ne sais pas, je me sens en forme et « pleine de vie ». Je ne comprends pas encore ce qui s’est passé et n’en éprouve pourtant aucun mal, j’ai simplement envie de retourner chez moi, en Chine, voir ma mère et malgré tous les obstacles financiers qui vont se dresser devant moi, je sais que j’en suis capable. Après cette nuit, une nouvelle confiance était née.

1800 : Retour en Chine

Lorsqu’enfin, je parvins à travers des petits jobs et autres coups fourrés à réunir l’argent, je revins en Chine. Il m'avait fallu du temps pour m'habituer à ma nouvelle condition et à mettre un nom sur ce qui m'étais arrivé mais dorénavant j'avais conscience d’être différente et l'engouement que j’avais à manger de la chaire animale cru pour en aspirer le sang était passé à la vitesse supérieure. Maintenant je chassais l'homme. A contrario, j'avais tout de même du mal à me rendre compte du temps qui s’était écoulé car mon apparence restait la même mais ma mère avait depuis longtemps disparu. En fait, tout avait changé et ma maison non plus n’était plus là. Personne ne me donna d’explications, ni même l’endroit ou son corps se trouvait et je ne voulais pas repartir sans lui avoir rendu hommage. Du temps, ou je vivais là, il y’avait dans les montagnes une abbaye. J’estimais que c’était l’endroit le plus approprié pour lui dire mes adieux et je commençais mon ascension des montagnes. J’étais seule et ne croisait personne. Au bout de deux jours de marche, j’étais prise d’une faim de sang qui me crispait tous les muscles du corps mais dans ce désert gelé, il n'y avait rien. Je tentais de ne pas y prêter attention puisque l’abbaye se dessinait devant moi mais dès que j’aperçu ce moine, mon envie fut de lui bondir dessus… ce que je fis s’en m’en rendre compte. Je le blessais mais ces cris rameutèrent d'autres moines et je ne pu pas planter mes crocs. Mon état de léthargie ayant commencé, ils m’assenèrent de tels coups de baton que j’en perdis connaissance. Me réveillant dans un lit, je sentis ce bol de sang posé à côté de moi ! Je l’avalai goulument sans me poser de question sur sa valeur nutritive. Un moine entra, celui qui m’avait désarçonné avec une habileté merveilleuse. Aussitôt je lui demandais pourquoi il ne m’avait pas tué alors que j’avais tenté de le faire. Il me répondit que toutes vies devaient être préservées même les natures les plus sauvages. Au fil de nos discussions, il me dit qu’il pouvait m’apprendre à canaliser un peu plus ce tempérament. Curieuse comme je l’étais, je le laissai m’apprendre. Au travers de mouvements tiré du shorinji kempo, j’appris à garder mon calme et à m’économiser. Pour parfaire mon apprentissage, il me fallut de nombreuses années mais mon maître devenait vieux et il mourut avant de m’avoir enseigné tout ce qu’il savait. Je décidai de les quitter.


Dernière édition par Sharona Adams le Mar 1 Sep - 17:57, édité 1 fois
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Sharona Adams
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MessageSujet: Re: Sharona Adams   Mar 1 Sep - 17:54

1855 : L’Amérique, je veux l’avoir et je l’aurai.

J’arrivais en pleine conquête de l’Ouest. Il y’avait énormément de tensions entre les populations mais je n’eus pas de mal à trouver du travail. Avec l’urbanisation des Etats-Unis, je m’occupais de prendre les réservations dans un hôtel bien vu. Bénéficiant d’une petite chambre et d’un repas quotidien, j’estimai que je pourrais m’en contenter, du moins pour quelques mois. Dès que j’eus suffisamment d’argent, j’investi dans un demeure que je transformai a son tour en hôtel, si j’eus du mal à me faire un nom, les affaires finirent par aller du feu de Dieu et je pu racheter un autre établissement puis encore un autre jusqu’à avoir une dizaine d’hôtels rien qu’au Texas. Je commençais déjà à amasser un sacré paquet d’argent et la ligne de chemin de fer qui passa près de la ville fût encore plus bénéfique à mon commerce. J’ouvris peu à peu des boutiques et des restaurants pour compléter mon activité et jusque là, je me contentais du sang des quelques animaux des fermes voisines sans attirer l’attention sur moi. J’étais à leurs yeux, une femme respectable. Ma condition physique exemplaire me poussa à aller gérer moi-même un établissement différent tous les cinq ans et lorsque je revenais dans une ville quelques années plus tard et qu’un vieillard croyait me reconnaître, je me faisais passer pour la fille de Sharona. Le subterfuge fonctionna longtemps et je pus commencer à profiter de la fortune colossale que j’avais économisée.
Je fis construire un manoir dans une ville récente appelée Seattle. Au fur et à mesure des années et du changement, de l’époque, je le faisais agrandir au point de me retrouver avec une demeure qui présentait toute l’évolution des siècles passés.

1960 : Envie de changement.

M’occuper des chaînes d’hôtels, de restaurants et autres boutiques, me plaisaient bien mais je commençais à me lasser de ce train-train quotidien qui durait depus près d'un siècle. J’avais envie de liberté et de revenir à mes premiers amours : les voyages. Je choisis d’agrandir ma culture et de partir faire un tour du monde. Après tout, j’en avais les moyens ! Je fis des haltes dans toutes les villes qui faisaient rêvées le monde et en admira toutes les merveilles. Mon plaisir à cette époque fut infini au point que je m'installait pour quelques temps dans chacune des villes que je visitais, en profitant pour apprendre la langue du pays. J’appris le flamenco en Espagne et m'adonna à quelques représentations, je me fis quelques ennemis en Inde car je piétinnais leur marché en y apportant mes produits, j'exportai même les marques de mes boutiques de vêtements en France puis voyant que le marché était florissant dans le domaine de la mode et que les femmes semblaient de plus en plus séduites par leur apparence, je pris la décision radicale de revendre toutes mes chaînes de restauration pour monter mon agence de mode. Il me fallut suivre quelques formations pour venir s'ajouter à ses connaissances commerciales. J'appris la couture, le dessin, un peu de communication et autres détails qui me furent utiles et grace à mon ambition et un peu de patience, je pu lancer ma première ligne de vêtements. Bénéficiant de la renommée de mon ancienne activité, j'entrai rapidemment le milieu. Ce fut là, mon plus grand succès commercial mais également le début de ma déchéance vampirique. A voir tous ses corps de dieux et de déesses fréquenter mon agence, je me mis à sortir avec certains d’entre eux, ce qui leur fut fatal. Depuis cette rechute, je ne pouvais plus me passer de ma dose d’hémoglobine et je me remis à la chasse.

2019: Nouveau rebondissement

Je finis par me stabiliser en Angleterre. Avec l’invasion vampirique, il est vrai que les hommes n’avaient plus vraiment l’envie et l’argent de dépenser dans les vêtements et mon entreprise s’essoufla très vite. Femmes d’affaires, je rejoins un marché florissant : le traffic de sang de la ville en créant des usines à « cuves » qui sont en fait des laboratoires en plein coeur de Londres visant à créer des humains dont le sang génétiquement modifié est un pur produit de luxe. Action et réaction étaient les maîtres mots qui me conduirent au sommet mais voilà que j’apprend qu’une gamine, une petite idiote vient se mêler de mon business pour le reprendre un jour. Jilly Tan croit être protégée parmis les vampires mais elle se trompe !




THE ENDING

Deux Plus Deux égale : Qu'est-ce-que-j'en-ai-à-foutre! ou 34! Selon ce que Yaya a changé! XD
Autre : j'ai pas rep au autres questions parce que c mon 4ème perso! ><

_________________
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Akemi Gokudera
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Date d'inscription : 02/03/2009

MessageSujet: Re: Sharona Adams   Mar 1 Sep - 18:07

J'aime bien le Quest-cequejenaiafoutre !
Bravo Ake, tu as tout lu ! Yaaayyy ! *Applaudissement en boîte*
Pour moi tout est parfait ^^ Acceptée !
Shee' ?

_________________


OnE fLoWeR !
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