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 Cafe Bistro

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Kathleen Reid
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Date d'inscription : 08/02/2010

MessageSujet: Cafe Bistro   Mar 9 Fév - 0:29

N’aillant pas de nouvelles de son archiviste, Kathleen n’a pas l’intention de rester chez elle à attendre qu’on la téléphone pour excuser le retard. Elle a dormi une petite heure pour se remettre du voyage, mais n’a pas traversé l’Atlantique pour se reposer et prendre du bon temps dans un hôtel à moitié en ruine. Après avoir prit une douche rapide et perdu trop de temps à se demander ce qu’elle allait porter pour finalement porter son choix sur une jupe un peu trop courte pour la température extérieure et un chemisier, un manteau et ses éternelles talons hauts (qui ne la quitte pas d’une semelle, hihi), elle dut fouiller quelques instant dans ses bagages pour retrouver l’adresse du bistro qu’elle avait trouver et n’oublie pas, l’instant avant de sortir, d’attraper une veste et un pieu, de la même manière qu’elle l’aurait fait pour un stylo-bille.

En sortant à l’extérieure, la noirceur la déboussole un peu, n’aillant pas prit le temps de regarder l’heure avant de sortir. Il est quatre heures de l’après-midi. S’il ne lui semble pas si étrange que cela de devoir trimbaler un pieu partout où elle va, la noirceur de la ville et les ruines crées une ambiance lourde et chargée de secret que les reportages télévisés ne parvenaient pas réellement à traduire. Elle n’a pas laissé grande chose d’important à sa chambre, gardant avec elle tout ce qui se rapporte à son identité et ses papiers importants. Il sera important qu’elle trouve un endroit à louer, parce que cette hôtel ne lui inspire que très peu confiance. Au moins si elle avait sa propre demeure, elle pourrait se donner l’illusion que les vampires ne peuvent pas entrer s’ils ne sont pas invités!

Si la jeune reporter est nerveuse de devoir parcourir une partie de la ville pour aller boire un café, elle ne le démontre pas. Fouillant dans son sac à main, elle remet une couche de son rouge à lèvre avant de prendre la rue qui doit la mener au café bistro, originalement nommé «Cafe Bistro». Selon les informations recueillies l’endroit est encore sûr pour les humains et Kathleen préfère ne pas s’aventurer dans les boites de nuit vampirisées le jour de son arrivée. L’empressement ne la rend pas à se point idiote. Sur le chemin ses yeux captent dans la pénombre l’image des ruines, rendant plus concret à chaque instant ce qui avait été dit de cette ville dévastée. Elle garde cependant aussi une grand part de son attention à écouter le silence autour d’elle, ne souhaitant guère être prise par surprise par quoi que ce soit.

Elle passe à deux doigts de manquer le café qu’elle cherchait. Comme ce qui a survécu dans les environs, le lieu et à demi caché, obligeant qu’on connaisse sont existence pour le remarquer parmi les décombres. Kathleen pousse la porte et marque un temps d’arrêt après avoir fait un pas pour la laisser se refermer et jeter un coup d’œil au lieu. L’endroit est étonnement bien éclairée, du moins quand on vient de passer quelques minutes à marcher dans le noir à ce demander si l’on va se faire trouer la gorge au détour d’une rue. L’endroit est pratiquement vide. Il ne faut pas s’attendre à autre chose dans les circonstances. C’est assez étrange de constater que certains lieux comme celui-là survivent à l’invasion. Ils payent pour être protéger? Ils ont un moyen pour garder les vampires éloignés? Kathleen en est intriguée. En tout cas ce n’est pas en accrochant de l’ail au plafond, cela elle l’a déjà noté. Le propriétaire du Bistro la dévisage, cachant son inquiétude de voir débarquer un vampire derrière un visage froid qui n’est pas sans mettre en garde. L’accueil n’est pas des plus chaleureux, mais on ne peut blâmer la méfiance.

Elle lui sert son sourire qui dévoile ses dents blanches, parfaitement alignées et sans la moindre démesure qui eut put trahir une identité vampirique. Un sourire qui sert autant a rassuré le propriétaire sur son origine humaine qu’à essayer de créer une certaine chaleur dans le calme froid installé. Ce n’est pas sans succès et elle ne s’attendait pas à autre chose, aillant été payé quatre ans de temps pour sortir, il faut bien que cela donne quelque chose au bout du compte. Elle fait les quelques pas la séparant du bar et demande le plus aimablement du monde:


- Un café crème s’il-vous-plait. Vous avez le journal?

avec un léger accent trahissant qu’elle ne soit pas du coin. Le propriétaire s’exécute aussitôt en lui tendant un journal datant du matin même, au moins on reste actuel même au milieu de cet enfer, avec un sourire et un «Voilà, Mademoiselle», avant d’aller s’affairer à préparer le café demandé. Kathleen prend place sur le tabouret après avoir, retiré sa veste, déposé son sac-à-main et celui de son portable à côté d’elle sur le bar et croise ses jambes, son talon droit trouvant appui sur la barre métallique du tabouret. Elle n’attend pas d’avoir devant elle son café pour ouvrir le journal local et feuilleté les pages pour connaître les dernières nouvelles. Écrit par des humains ou des vampires? Il y a un côté certainement chaotique au journal Londonien qui fait légèrement sourciller la jeune reporter alors qu’elle en parcours les titres et lit, par-ci, par-là, quelques phrases pour connaître les détails accrocheurs.

Elle lève la tête un instant pour remercier le propriétaire lorsqu’il lui tant son café, mais se replonge l’instant d’après dans sa lecture qui lui donne lieu de mieux comprendre dans quel ambiance elle vient de se plonger en débarquant dans la ville. Elle avait pu s’en faire une idée d’un point de vue extérieure, mais rien ne valait le travail de terrain pour saisir l’ampleur de la chose. Elle n’avait peut-être pas l’expérience requise pour tout cela. Son curriculum vitae ne lui donnait que comme expérience important le fait d’avoir été capable de demeurer quelques minutes sous le joug du climat nordique, en jupe, pour annoncer aux téléspectateurs qu’il ferait encore plus froid le lendemain. Elle ne tremble pourtant pas en lisant les titres annonçant la mort de touristes mal avisés. C’est pour ce genre d’histoire qu’elle c’était lancé dans le journalisme et la communication et les idées se bouscule déjà dans son esprit, pour l’emmener sur des terrains que les reporters avant elle n’ont pas assez exploiter à son gout.

Son attention rivé sur l’exemplaire de son journal et son travail, elle porte peu attention, sur le coup à ce qui se passe autour d’elle et si le propriétaire semblait intrigué par sa venue et aurait voulut engager la conversation, probablement pour lui demander si elle a conscience de la situation en ville, car à dire vrai elle n'en a peut-être pas tant l'air, son regard rivé sur le journal empêche qu’on l’approche sans risquer de la déranger. Elle arrête sa lecture un moment pour porter la tasse de café à ses lèvres. Certainement pas le meilleur café qu’elle eut gouté, mais néenmoins agréable à ses papilles et à son ventre qui se réchauffe du liquide chaud.
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William Vaako
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MessageSujet: Re: Cafe Bistro   Mar 9 Fév - 12:14

Liverpool n’était plus une ville connue pour son équipe de foot, d’ailleurs ce n’est pas le sport dont les médias s’arrachaient les sujets. Mais l’ensemble était toujours vaseux, les informations ressemblaient à de vulgaires rumeurs sans fond. Tout le monde parlait mais personne ne savait. William était arrivé de nuit, ou du moins vers 22 heures. Il s’était amarré à un de nombreux emplacements vide et avait sauté sur le ponton pour trouver le bureau du gardien de port mais la bâtisse tombait en ruines et accumulait à travers la vitre couverte de crasse, des montagnes de poussière. Le navigateur rejoignit son voilier. Il avait voulu Liverpool, il l’avait! Elle ne ressemblait vraiment plus à la ville qu’il avait visité, il y a de cela quelques années. Se retournant dans sa cabine, il se coucha, profitant du calme pour récupérer des quelques 24 heures passées sans dormir.

Le réveil fût tout aussi calme, pas une lueur de lumière passait la vitre de la cabine, ne donnant pas beaucoup d’indication sur l’heure qu’il était. Avait-il dormi si peu de temps que le jour ne s’était pas encore levé? Sa main se tendit vers sa Rolex posée sur la table de nuit encastrée dans la structure du bateau. L’inclinant à son regard encore enfoncé dans les oreillers, il vit 16h s’afficher. Clignant un instant des yeux, la secouant presque, il ne pu que se résoudre à lire une unième fois, l’heure qui s’affichait sur le cadran. Ainsi cela était vrai, cette histoire de nuit éternelle? Ce qu’il avait entendu lui avait semblé si exagéré qu’il mettait des doutes sur tout et sa curiosité presque cartésienne, l’avait poussé à venir lui-même vérifier. Idée un peu suicidaire que d’aller vérifier si effectivement, les dents pointus communément appelés vampires vivent bien dans cette ville et vous vide de votre sang mais bon… souvent aventurier, parfois aventureux, la curiosité était souvent la plus forte. Avide de savoir, il ne pourrait pas vivre avec le regret de ne pas connaître.

Un petit tour dans la salle de bain finit de réveiller le voyageur qui quitta son tee-shirt et son short délavé pour un jean de marque, une chemise violette et une belle veste noir, bien coupé. Une croix pendu à une chaîne autour du cou, il n’avait pas la prétention de dire que cela serait suffisant mais il passerait au moins le message qu’il savait ce qu’il risquait. Un coup de peigne humide pour éliminer cet effet crête de coq que le sommeil prolongé lui avait moqueusement donné et il se retrouva sur le pont du voilier à respirer l’air frais en se disant qu’il prendrait bien un café bien corsé.

Trois pas de plus, il descendit la petite échelle de quelques 2 marches, sauta sur le ponton qui absorba son poids en venant s’enfoncer dans l’eau et s’en alla dans les rues de la ville en quête d’un café qui serait encore debout. La ville est dévastée et il est difficile d’imaginer que ce n’est pas mère nature et sa puissance qui en est la cause. Marchant d’un bon pas dans les rues, évitant de s’éloigner des lampadaires et de s’engager dans des ruelles lugubres, il lui vient à l’esprit que c’est peut-être à la lumière qu’il est le plus exposé. Encore peu habitué à ce nouvel environnement, il déambule la mine alerte. Comment des gens ont-ils pu choisi de rester vivre ici? La question a des allures stupide? Pourquoi lui-même aurait-il alors eu envie de s’y installer quelques temps?

Une voiture passe et ralentit à son niveau, dans un mouvement presque qu’automatique, William tourne et s’engage dans une nouvelle rue. La voiture ne s’est pas arrêté et n’a pas fait demi-tour. Il s’en voit soulagé. Savoir si le conducteur était un réel danger ne l’intéresse pas pour le moment. Seul son café lui importe pour le moment. Fort heureusement, il arrive devant une enseigne qui grésille, « Au Café Bistro ». De café, la bâtisse n’en a plus grand-chose mais elle a l’air d’être solide alors William en poussa la porte sans craindre que tout ne s’écroule.

L’homme poussa un « Bonsoir » poli et discret qui s’adressa à tous les clients à portée de son filet de voix, c’est-à-dire pas grand monde. La pièce était comme la rue, presque vide. Beaucoup avait la tête noyée vers leur verre comme si ne pas parler leur permettait de se rendre indétectable. Une paire de jolies jambes ne lui échappa pourtant pas, lisses, dorées, se finissant par des ô combien féminin talons aiguille. Finalement, il n’était pas si mal ce café. Le voyageur reprit sa marche vers le bar, retirant sa veste pour la déposer sur un tabouret tout à côté. Le propriétaire rentra la tête dans les épaules en un geste quasi-invisible. Il était impossible que deux humains a si peu d’intervalles entrent ici. Nul doute qu’il était d’une des créatures de la nuit. Pourtant quand il commanda un pur arabica, la tension disparut comme un abcès qu’on perce.

L’avantage d’un café presque vide, c’est qu’on est servit rapidement et William put bientôt poser ses lèvres sur la tasse. Son visage estompa une brève mais indésirable surprise. C’était du café certes, mais certainement pas un pur arabica! Lui qui ne mettait généralement pas de sucre, noya son café avec les deux sucrettes placées dans la soucoupe, pour essayer d’atténuer ce goût étrange que formait la caféine sur son palais. Un regard léger glissa jusqu’au café de la jeune femme pour deviner si le sien était meilleur. Finalement, il avala son café d’une traite, marquant par une secousse de la tête qu’il avait du mal à passer et empoigna sa veste pour quitter son tabouret et se rapprocher de la jeune femme en question.

Désignant un tabouret tout à côté, il demanda poliment, sa veste repliée sur le bras:


_ Vous permettez?

William n’avait jamais résisté à passer un peu de temps avec les jolies femmes, surtout lorsqu’elles avaient d’aussi jolies jambes.
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Kathleen Reid
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MessageSujet: Re: Cafe Bistro   Mar 9 Fév - 15:01

La porte qui s’ouvre peut de temps après son arrivée, essaie de capter ses sens pour qu’elle déroge un instant à son travail et jette, comme les quelques autres individus présents, un regard en direction du nouveau venu. Les raisons pour se laisser distraire de sont emploi, sont fort nombreuse, dès lors qu’on se risque à sortir de chez soi pour s’adonner à ses devoirs. Se laisser déconcentrer par la moindre petite nouveauté dans son environnement immédiat n’était pas dans ses habitudes. Lorsqu’elle étudiait encore, elle pouvait aller n’importe où faire ses travaux, sans laisser ses sens se diriger vers autre chose que ce qu’elle devait faire sur l’instant.

Mais le journal, même le plus prêt de la situation qu’elle cherche à évaluer, ne lui donne pas les information nécessaire, gardant toujours les choses en surface, avec cet élan désordonné, comme si les patrons du journal ne savent plus où donner de la tête et se contentent de jeter pêle-mêle une série d’article qu’ils reçoivent. Il y a deux articles sur un même événements aillant mené à la mort un groupe d’individu, mais la section nécrologique semble avoir disparut du journal. Ce doit être trop compliqué à entretenir dans les circonstances. Elle n’a pas l’intention de perdre trop de temps à lire ses mots vides pour essayer de comprendre, alors qu’elle se trouve au beau milieu de ce qu’elle voulait étudier. Une vue d’ensemble, extérieure, la télévision l’a déjà offerte. Le travail de terrain l’aidera surement mieux.

Elle laisse son œil dévié légèrement des pages du journal, lorsqu’elle lève une seconde fois son café aussi bon que sa chambre d’hotel est accueillante, pour le tourner vers l’homme qui vient d’arriver et de se joindre à la silencieuse compagnie, pour jeter un bref regard. Dans la trentaine, aillant visiblement gardé la forme, il n’y a pas de trace d’un ventre gorgée de bière comme ont en constate souvent l’apparition à cet âge. Il est plutôt bel homme et ne vient certainement pas de trouver ses vêtements dans les ruines adjacentes au bistro. Un léger sourire apparaît lorsqu’elle constate, alors qu’il ajoute le sucre à son café, qu’elle n’est pas seule à ne pas être sidérée positivement par la qualité de ce qui leur est offert.

Sa brève analyse n’a durée qu’un instant, elle ne se laisse pas distraire plus d’une seconde. Elle n’a pas l’impolitesse de dévisager les gens interminablement et pour peut on n’aurait pas même remarqué qu’elle avait porté son regard sur lui. Son œil critique eut peut-être aimé pousser l’analyse plus longuement, mais ce n’eut pas été très sérieux. Sa tasse se pose de nouveau dans sa soucoupe et son regard parcours une nouvelle page du journal d’un œil toujours sceptique et critique. Elle sait ce qu’elle a manqué durant la traversée et les nouvelles qui ne s’étaient pas encore rendue sur le nouveau continent, mais guère plus.

Elle note le geste vif pour se débarrasser du liquide caféiné, de l’homme assis au comptoir et songe que l’instant suivant il retournera certainement en direction de la porte après avoir payé l’addition. En bas de pages, des annonces de boites de nuit tenu par des vampires assombrissent par leur présences, des pages qui devaient être réservé à des fait divers que personne ne doit lire à présent. Du moins, pas dans cette ville.

La voix masculine près d’elle, aillant suivit le son de pas qui se rapproche, achève de détourner son attention de son journal. L’approche n’est pas des plus discrète et Kathleen n’apprécie habituellement pas qu’on la tire de son travail, mais une fois n’est pas coutume. Le journal n’a rien de bien intéressant à lui offrir et le timbre de cette voix n’est pas désagréable à son oreille, comme le reste ne semblait pas désagréable à ses yeux quelques instants auparavant. Elle délaisse une fois de plus son regard du feuillet imprimé, pour le tourner vers l’homme.


- Avec plaisir.

Ça remarque s’accompagne d’un sourire ravissant, ne venant pas trahir qu’elle put être secrètement d’avis contraire. Elle le détail un peu plus longuement qu’elle ne l’avait fait avant, ne s’attardant pas trop longtemps, pour ne pas mettre son interlocuteur dans la position désagréable de se faire analyser, mais démontrant tout de même par le fait même, que l’approche ne la laisse pas intimidée et qu’elle se trouve à avoir en elle-même une confiance certaine, qui ne se montre toutefois pas déplacée, sur l’instant.

Elle pousse un peu le journal sur le comptoir, lui laissant le temps de s’asseoir, avant de tendre sa main droite, en un geste visiblement habitué, pour se présenter et qui sur le coup fait peut-être un peu trop professionnel, pour une rencontre sans rapport avec son emploi. Difficile à sortir de ses habitudes de travail, alors qu’elle ne se laisse que peut de temps pour les rencontre aléatoire, elle ne s’en rend compte qu’une fois le mouvement amorcé et ne recule pas, évitant de trahir qu’elle prenne conscience que ce n’est peut-être pas des plus approprié.


- Kathleen Reid.

Le silence suivant et son regard rivé sur lui laisse, supposée qu’elle attend poliment qu’il se présente. Il avait amorcé les présentations et elle aurait peut-être dut le laisser mener la conversation, quoi qu’elle aurait peut-être eut droit à un «vous venez souvent par ici». Le journal, bien que repoussé à un peu plus tard dans l’horaire, ne reste pas bien loin si jamais elle s’aperçoit en cours de route qu’il faut trouver un échappatoire à une discussion qui s’éternise. Elle n’est pas été prête à dire que ce sera le cas, mais il était toujours bon de se garder la possibilité de reculer dans toute situation. Elle laisse pour l’heure sa curiosité naturelle, qui garde un élan presque professionnel. Pourquoi ne pas joindre l’utile à l’agréable en discutant avec des individus qui se trouvaient, pour des raisons inconnues et propres à chacun, dans cet enfer qu’avait créer les vampires? Tant et aussi longtemps qu’elle ne finissait pas en croque-madame pour vampires, il n’y avait pas de mauvaise rencontre qui ne l’aide pas à se retrouver et à guetter un fait intéressant à raconter. Il ne s’agissait pas de mettre tout et n’importe quoi, pêle-mêle dans un reportage, mais de saisir le quotidien tourmenté de la ville.

L’homme est en volle pour affaire? Il n’est pas inconnu de tous que des hommes profitent de l’invasion vampirique pour faire affaire et s’enrichir. Peut-être pour se faire transformer lui-même en vampire? S’il semble avoir de l’argent, se peut bien être une lubie d’homme riche, mais la croix à son cou trahit un souhait de se protéger, ce n’ai donc pas nécessairement la plus plausible des hypothèses. En entrevue, le pauvre aurait déjà été bombardé de questions, mais Kathleen les garde pour elle puisque-t-elle n’est pas le cas.
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